Témoignages

Vous trouverez ci-dessous des témoignages et des interviews de participants.

Citations

"Très belle expérience qui m'a appris la vie en communauté, la solidarité, l'humilité et la recherche de la simplicité pour le bien être commun et personnel" Marie, voyage d'entraide de jeunes, Madagascar 2016


"J'ai vécu une très belle expérience. Apprendre à vivre en groupe n'est pas toujours évident mais riche. J'ai appris à vivre simplement, sans stress et à voir combien on est gâté chez nous. De plus, j'ai fait un cours intensif d'anglais" Rita, voyage d'entraide adultes/seniors, Cameroun 2016


"Je suis 100% convaincue par la démarche de Nouvelle Planète et ses camps pour jeunes. J'ai passé trois semaines incroyables, de rencontres, d'aventures et de découvertes (autant sur le Vietnam, ses habitants que sur moi). J'ai vécu une expérience que je n'oublierai jamais et qui a et aura beaucoup d'impact sur moi, mes habitudes et mon hygiène de vie. Egalement sur mon future, puisque ce voyage confirme (mais etait-ce à confirmer?) mon ambition professionnelle et mon entrée en Master en éthique du développement." Emilie, voyage d'entraide de jeunes, Vietnam 2015


"Bilan très positif, notamment en ce qui concerne l'acceuil très chaleureux et enthousiaste des villageois et le contact avec les enfants. J'ai découvert une région très pauvre et néanmoins pleine de sourires et de gentillesse" Nicole, voyage d'entraide adultes/seniors, Myanmar 2016


"Bilan très positif de cette expérience qui m’a permit de vivre 3 semaines dans le moment présent, de partager la vie de groupe, d’être en lien avec une personne et une autre lors d’une expérience ou d’un moment fort vécu ensemble, en contact direct avec le niveau de vie (pauvreté). Cette expérience m’a appris la solidarité."  Voyage d'entraide d'adultes/seniors, Madagascar 2013


«Nous venions de toute la Suisse romande. Nous avions tous des âges différents, des situations professionnelles différentes, une façon de vivre différente, mais nous nous lancions tous dans la même aventure, celle de partir trois semaines au Vietnam avec des quasi-inconnus. [...]Dès notre arrivée, nous avons commencé à construire quelques murs pour les salles de classe et à faire une chaîne «humaine» de briques. [...] L’apéro d’après travail chez le chef du village ou chez les habitants furent des moments forts. Tout comme la mousson qui s’abattait sur nous et qui nous obligeait parfois à stopper le travail." Aurelian, voyage d'entraide de jeunes, Vietnam 2014


"Une expérience magnifique, riche en découvertes, en rencontres et en émotions. Un bel apprentissage d'humilité et une sacrée prise de conscience que nous vivons dans le superflu" Anouk, voyage d'entraide adultes/seniors, Madagascar 2016


"Etonnement, j’en ai appris plus sur moi-même que sur les autres. J’ai parfois repoussé mes limites quant à la patience, la tolérance et l’adaptation à des événements hors de notre portée. Et bien entendu elle m’a appris le partage, mais aussi de faire tomber des idées préconçues sur l’Afrique." Christelle, voyage d'entraide de jeunes, Burkina Faso 2014


"Expérience inoubliable. Apporter un soutien matériel est une chose mais recevoir de la chaleur humaine, partager des joies et des peines, c'est un enrichissement inestimable" Hélène, voyage d'entraide adultes/seniors, Madagascar 2016

Retours d'un voyage de maturité au Sénégal

Voyage d'entraide d'adultes/seniors - interview d'une participante

« Grâce à mes voyages, j’ai des amis partout dans la monde »
A 66 ans, Geneviève Beck a choisi le « voyage solidaire » et depuis 2008, tous les deux ans, elle parcourt le monde avec l’organisation d’entraide internationale, Nouvelle Planète qui propose des camps durant lesquels les participants s'engagent activement en faveur des populations du Sud.


Qu’est –ce qui vous a séduit dans ce type de voyage ?
C’est le fait  de voyager autrement, lors d’un voyage touristique on visite des lieux, lors d’un voyage solidaire on part à la rencontre des gens. Je me suis fait beaucoup d’amis sur place, des personnes avec lesquelles je reste en contact encore aujourd’hui. C’est très enrichissant humainement et c’est avant tout un échange.


Comment ça se passe sur place ?
Pendant la durée du camp, les habitants d’un village ouvrent les portes de leur lieu de vie pour accueillir le groupe. Sur place on participe à des activités sur le projet d’entraide : des petits travaux, comme porter des briques, peindre, planter des arbres, etc. Le travail sur le chantier représente un bon moyen de partager des expériences inoubliables avec la population locale. Les liens se créent facilement grâce aux activités, par exemple, l’année dernière je suis partie à Madagascar avec une amie et nous avons apporté des aiguilles à tricoter et de la laine pour passer le temps. Finalement on a appris aux hommes et aux femmes du village à tricoter et on a tous tricoté ensemble ; c’était très sympathique !


Que découvre-t-on?
Ce type de voyage nous fait découvrir des réalités dont nous sommes très éloignés, comme la difficulté d’accéder à l’eau courante. Ainsi à Madagascar, nous avons participé à la réalisation d’une adduction d’eau afin d’améliorer les conditions de vie de la population locale. Lors de ces projets on réalise vraiment la valeur de ce que nous avons et que nous tenons pour acquis. En écoutant les villageois nous dire comment ces fontaines ont changé leur vie, on est aussi très heureux d’avoir contribué à ce changement. Il est certain, qu’on ne peut pas s’empêcher d’établir une comparaison avec notre façon de vivre et se sentir par conséquent très privilégiés mais il ne faut pas essayer d’appliquer notre schéma de vie à celui des populations que nous visitons. Il faut partir avec l’envie de donner mais aussi de recevoir. Il faut être modestes car nous avons aussi un apprentissage à faire.

Faut-il se préparer à ce type d’aventure ?
Oui, cela fait partie de la phase de préparation. L’ONG organisatrice, propose de suivre une préparation pour sensibiliser le groupe au dialogue avec les populations. On travaille sur l’attitude à avoir avec nos hôtes. On se documente sur le projet d’entraide, les démarches administratives et sanitaires. Enfin, on apprend à se connaître entre participants, à créer une cohésion qui rend cette aventure humaine encore plus forte. Pendant les mois qui précèdent le voyage on nous demande aussi de participer financièrement au soutien du projet en organisant des collectes. Ce qui rend l’engagement encore plus concret.

Conseillez-vous cette aventure ?
Sans hésiter à tous ceux qui n’ont pas peur de vivre dans des conditions un peu spartiates. Mais en échange d’un peu de confort on repart le cœur rempli de joie.

Voyage d'entraide de jeunes au Burkina Faso - été 2014

Voyage au pays de l'homme intègre


Nous sommes un groupe de 12 jeunes de 17 à 24 ans qui, grâce à l’association Nouvelle Planète, avons eu la possibilité de partir trois semaines dans un village du Burkina Faso pour aider à la construction de bornes d’eau. Après 6 mois de préparation en Suisse où nous avons récolté des fonds pour le projet, nous, les Nasaara (blancs en langage moré) somme partis à la découverte du Burkina Faso, qui signifie pays de l’homme intègre.


Nous avons été accueillis dans le village de Douré où dès les premières minutes, nous nous sommes sentis chez nous. Les Burkinabé ont une façon d’accueillir qui se fait rare chez nous, ils nous ont considérés comme des nouveaux frères et sœurs. Malgré toutes nos différences, nous avions l’impression de faire partie du village, nous serions bien restés plus longtemps. Il y a eu de nombreux moments d’échanges au sujet des différences helvético-burkinabés mai aussi au niveau des savoirs. Nous avions beaucoup de savoirs technologiques et industriels, les villageois, eux, nous ont fait découvrir leurs savoirs agricoles et culturels. Ils nous ont appris des danses et des chants traditionnels qui se transmettent de génération en génération et que chaque villageois, quel que soit son âge, connaît par cœur.  A juste titre, ils nous ont donc demandé de leur apprendre nos chants et danses suisses. Eh bien nous nous sommes trouvés bien bêtes car nous ne savions quoi leur montrer. Culturellement, nous étions pauvres à côté d’eux.


Il y a aussi eu les moments où nous réalisions les difficultés que nous ne connaissions qu’à travers les médias. Au Burkina Faso, 90% de la population est analphabète. Lorsqu’on le lit dans les journaux, on ne réalise pas autant que lorsqu’on est sur place. Des jeunes adultes qui ne peuvent écrire leur prénom, ça choque, ça interroge. Et l’école dans tout ça ? Elle est obligatoire mais payante. Comment faire alors, quand on a à peine de quoi manger, pour payer la scolarité à ses enfants ? L’accès à l’eau nous a aussi impressionnés. Des enfants en bas âge qui marchent à pieds nus 30 minutes pour remplir des bidons d’eau (souvent percés) et ce, plusieurs fois par jour. Et il y a aussi ceux qui n’ont d’autres choix que d’utiliser des points d’eau à l’aspect peu attrayant.


Malgré ces dures réalités, ce fut avant tout une aventure humaine où l’on apprend autant sur soi que sur les autres. Vivre dans des conditions aussi éloignées que celles que nous avons en Suisse, nous a fait réaliser la chance que nous avons, mais aussi qu’il est possible de vivre avec beaucoup moins, et d’être heureux quand même.


Nous sommes sortis grandis de ce voyage. Pendant 3 semaines, nous avons vécu une autre réalité : celle où dès son plus jeune âge chaque membre est mis à contribution pour aider la famille. Celle où l’on vit avec ce que l’on a sans chercher à avoir plus. Celle de donner à l’autre sans limite, plus que ce que l’on a pour soi-même. Cette expérience nous a permis d’en apprendre beaucoup sur nous-mêmes et sur les autres. C’est en allant à la rencontre de l’autre, que l’on enrichit sa connaissance de soi.


Caroline Berruex
Crissier Contact n°88, 26 septembre 2014

Voyage événement pour les 30 ans de Nouvelle Planète avec 8 personnalités suisses


"Un voyage extraordinaire à la fois hors du temps et tellement dans le temps. Revivre un rythme sans stress, prendre du temps pour l'essentiel, palabrer, commenter, danser, contribuer à un projet utile, comprendre un peu mieux l'Afrique."
Christophe Ballif, prof EPFL, directeur du CSEM PV-center

"Je retire de cette exérience la capacité qu'ont des hommes et des femmes de culture, d'origine et de niveaux sociaux différents de pouvoir échanger, donner et recevoir. L'espoir d'un monde meilleur basé sur des solidarités réciproques devient tangible."
Willy Boder, Journaliste au Temps

"Ce voyage d'entraide a été une expérience humaine incroyable. Les gens qui nous ont accueillis ont été d'une grande gentillesse et très reconnaissants de notre engagement pour améliorer leur quotidien très dur."
Isabelle Chevalley, Conseillère Nationale

"Travailler à près de 50 degrés sous le soleil montre bien les difficultés que l'on rencontre à Touba Cocky. Cependant, l'accueil chaleureux, la richesse culturelle et humaine des populations locales et la formidable ambiance du groupe créent des émotions difficilement exprimables avec des mots ! Finalement cette expérience nous enrichit mutuellement ! Merci à Nouvelle Planète."
Narcisse Crettenand, Président commission gestion du Parlement VS

"Ce séjour a été une véritable leçon de vie. Je suis fière d'avoir contribué à un projet concret qui permet aux villageois de toute une région de se nourrir à leur faim et de ne plus dépendre de la spéculation alimentaire".
Magali Di Marco Chopard, triathlète, médaillée aux JO de Sydney

"Ce voyage m'a fait rencontrer l'Afrique, des gens incroyables et l'arbre de mes rêves d'enfants".
Raphaël Domjan, Eco-explorateur

"Je ne vais plus jamais oublier ces gens deTouba Cocky : leur gentillesse, leur sérénité, leur hospitalité".
Andréa Gmür, Conseillère Nationale LU

"Ce voyage au Sénégal est une fabuleuse découverte pour moi. Comme chez nous, les agriculteurs se battent pour de meilleures conditions de vie et pour mieux commercialiser leurs céréales. Avec ce projet, ils s'assurent une meilleure qualité de vie et peuvent enrayer la spécuation alimentaire."
Pierre-André Page, Conseiller National FR