Appel de Février 2015

  • Les habitants de Gana espèrent pouvoir bénéficier de sacs de mil comme c’est le cas dans le village de Tanguiga, soutenu par Nouvelle Planète.

Offrez des sacs de mil pour aider les villageois à s’en sortir.

Burkina Faso : La situation des habitants des villages ruraux n’est pas facile. Les paysans doivent souvent vendre leur production à bas prix lors de la saison des récoltes et racheter le mil à prix élevé quelques mois plus tard. Il faut casser ce cercle vicieux !

Dans les villages du Sahel, près de 90% de la population vit de la terre et dépend des pluies et des récoltes. Comme chez nous, le climat devient de plus en plus imprévisible,  provoquant de vives inquiétudes et même des catastrophes. Récolter est une chose. Il faut ensuite pouvoir conserver pour consommer durant la saison sèche. Or, beaucoup de paysans n’ont pas de possibilité de stocker leurs récoltes. Ils sont à la merci de commerçants à qui ils vendent leur production au moment des récoltes, là où les prix sont le plus bas. Ils rachètent ensuite ces mêmes céréales, quelques mois plus tard, à un prix plus élevé. Sans réserves, ils vont même jusqu’à emprunter de l’argent aux commerçants qui demandent alors une partie de leur production comme intérêt, en plus du remboursement,  ce qui représente un taux d’intérêt souvent exorbitant.

Lancer une nouvelle banque de céréales et même plus
Dans de nombreux villages du Burkina Faso, des groupes d’habitants se sont unis et ont développé des banques de céréales. Nouvelle Planète a déjà soutenu de tels projets avec succès. Dans le village de Gana, à 50 kilomètres au Sud de Ouagadougou, la population désire elle aussi bénéficier d’une structure de ce type. Elle souhaite non seulement améliorer le stockage de sa production agricole mais aussi développer la transformation locale et obtenir ainsi de meilleurs prix.

Vers un effet boule de neige
Le projet que Nouvelle Planète a reçu consiste à développer les activités du moulin existant en créant une structure de stockage et de transformation de légumes et de céréales. Dans un premier temps, il s’agira d’organiser une coopérative qui permettra à la population d’être partie prenante des actions et des résultats. Une fois cette coopérative fonctionnelle, elle pourra développer la transformation des noix de karité en beurre ainsi que le séchage de tomates et de fruits. Il est aussi prévu de stocker des sacs de mil sous forme de banque de céréales.

Le projet se monte à plus de CHF 45'000.-, sans compter une contribution locale de plus de CHF 22'000.-sous forme d’apport de matières premières et d’appui à la construction. La coopérative vise un bénéfice rapide. Déjà à la fin de la première année, il est prévu un gain de l’ordre de CHF. 5'000.- selon le budget de fonctionnement qui a été déjà préparé. 

Le stock de départ et le fonds de caisse sont essentiels. Il s’agit de fournir un fonds de caisse financier ainsi que des sacs de mil.

Offrez un sac de mil à CHF 42.-
Nous vous suggérons de prendre en charge le nombre de sacs de mil de 100 kg que vous désirez. Les sacs seront achetés en gros aux grossistes de la capitale et stockés dans la banque de céréales. Les habitants pourront alors vendre leurs sacs de mil à la banque de céréales et les racheter à tout moment à un prix social qui ne dépendra pas de la saison. Il sera ainsi possible d’améliorer de façon durable la qualité de vie des villageois en cassant leur dépendance.

Pour ce faire, il vous suffit d’indiquer Mil sur votre bulletin de versement.

Nous vous remercions d’avance de votre appui bienvenu.

Philippe Randin

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